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01.01.2008
Chronique d'Asociale - Bonne Année 2008
Un ami au téléphone, plus tôt dans la soirée, eut l'idée saugrenue de me demander mes plans pour la soirée. Il projetait, de son côté, une "modeste petite fête" (utilisation à mon sens très douteuse de cet adjectif, sa conception d'ordre de grandeur étant très sujette à caution : du genre à inviter 50 personnes et estimer être en petit comité).
"Que fais-tu le 31 ?"
Question que j'ai appris à redouter. Mes amis ont pourtant appris à ne plus me la poser avec le temps ; mais de façon immuable, lors du repas familial de Noël une semaine auparavant, il se trouve toujours un cousin ou une tante pour s'enquérir de mes "projet". Invariablement, cette interrogation provoque chez moi un petit pincement de coeur. Un certain malaise, persistance d'un temps où je me transformais en pivoine en rêvant de disparaître en fumée dans les airs. Une impression tenace d'anormalité. Une incompréhension. Un code social non décrypté, reçu de façon biaisée. L'information s'est sans doute perdue quelque part, égarée dans les méandres du processus d'éducation.
S'extasier sur le passage pour le passage du 31 au 1er.
Les effets provoqués par un simple changement de calendrier restent un des grands mystères, insolubles, des convenances qui régissent notre société.
Faire la fête parce que l'on cède à la pression sociale. Un prétexte artificiel pour festoyer. Quelle raison paradoxale, vaguement absurde, pour tenter d'oublier ses soucis, que de se forcer à noyer son blues dans un verre au contenu d'une couleur douteuse, au rythme d'un son barbare qualifié de façon impropre de "musique" qui achève votre migraine. Et pour couronner le tout, saccager un peu plus un cycle de sommeil déjà chaotique et mettre la semaine à récupérer des excès inutiles du Jour de l'An.
Voilà instinctivement ce à quoi renvoie pour moi le réveillon.
Je suis peut-être anormale, probablement asociale, incontestablement peu consensuelle.
Mais j'ai passé l'âge où, adolescente rivée aux repères fixés par mon entourage, je m'en préoccupais encore.
Si bien que, le "parfait réveillon", quel est-il selon moi ?
J'aime les choses simples et organiser mon "contre-réveillon".
C'est savourer, sous la couette, une immersion dans la Terre du Milieu en visionnant un ou deux films du Seigneur des Anneaux. Les DVD avec les versions longues, bien sûr. Profiter des scènes clés coupées pour rester synthétique au cinéma. Petits détails pour les néophytes, mais que tout fan de Tolkien considère comme fondamentaux, s'extasiant en découvrant ces passages prendre vie à l'écran, par la magie d'un film rallongé.
Mais si je n'aime pas fêter le Nouvel An, en revanche, j'aime souhaiter les meilleurs voeux pour l'avenir.
Je vous souhaite tous mes voeux de bonheur pour cette nouvelle année.

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31.12.2007
Bilan sériephile 2007
Que restera-t-il de 2007 dans la mémoire du sériephile ?
Les évènements marquants de l'année pour moi...

I- Avant tout, j'aurais comme premier réflexe d'établir une liste de R.I.P.
Traitez-moi de nostalgique, mais c'est une certaine époque qui a achevé de se terminer cette année.
Beaucoup de pages se sont tournées, certaines plus douloureusement que d'autres :
- Une étape dans la vie de Lorelai et Rory s'est achevée, elles continueront sans nous - Gilmore Girls (saison 7)
Les Palladino étaient partis, confiant le soin à David Rosenthal de conclure leur série. La saison précédente avait fâché un certain nombre de fans. Cette saison 7 répara, posa de nouvelles bases. Le livre se referme logiquement, sur une Rory diplômée, bouclant la boucle de sept années de cris et de joies.
On s'est quitté un peu fâché. Mais merci pour toutes ces années de rires et de larmes.
Il est temps de commencer à être nostalgique et de se replonger devant l'intégrale en DVD.
- La République romaine est tombée - Rome (saison 2)
On savait comment l'Histoire se terminait. Si Octave a remporté la mise, l'homme de la saison fut pourtant incontestablement Marc-Antoine (et l'interprétation de James Purefoy). Les personnages de la "vieille" génération conservèrent une présence bien plus forte et convaincante que le nouveau cercle qui fut introduit. Cicéron prit sa réelle dimension, Atia continua de marquer les esprits dans sa lente déchéance. Parallèlement, la froide rigidité d'Octave (James Wood) n'eut pas l'attrait charismatique des excès hédonistes de Marc-Antoine, et les flirts presque adolescents d'Agrippa et Octavie n'eurent ni la force, ni la passion, d'autres relations de la saison 1. Mécène ne fut pas exploité, et Livie justement détestée... Rome a tourné la page du régime républicain. Bienvenue dans le Principat.
Seul regret : une fin abrupte. Dix épisodes. Ce fut tellement court.
- Un fond noir pour clôturer la saga des Sopranos - Les Sopranos (saison 6)
Une des séries symboliques de l'âge d'or de HBO que l'on ne présente plus. Elle n'aura finalement jamais laissé le téléspectateur indifférent, s'offrant une fin controversée, frustrante, mais qui constitue peut-être la métaphore ultime de ce chef d'oeuvre du petit écran. Cette dernière saison fut sans doute en demie teinte, clôturant une à une les storylines, refermant chaque page entamée.
Finalement, prédomine sur cette saison une amertume omniprésente, la fin d'une ère.
L'écran est devenu noir. Le rideau est tombé. Il n'y aura pas de rappel.
- Veronica est partie, seule, pour Quantico - Veronica Mars (saison 3)
Veronica Mars a souffert du syndrome malheureux, mais fréquent, du passage du lycée à l'université, laissant son atmosphère particulière, ses dialogues enlevés, et ses mystères obscurs (et donc, les Fitzpatrick... ?!?) pour des stand-alones UPN-iens soporifiques, des personnages de plus en plus stéréotypés, devenus des caricatures d'eux-mêmes.
Tout ne fut pas à oublier, mais je ne veux pas repenser à cette dernière saison quand je me rappellerai Veronica Mars.

- La Porte des Etoiles s'est définitivement refermée - Stargate SG1 (saison 10)
Dix ans qu'elle nous accompagnait à travers la galaxie. On a pu la couvrir de critiques, pointer sans relâche ses faiblesses, elle était devenue une composante immuable du paysage sériephile. Elle restait un rendez-vous quotidien.
Certes, elle avait beaucoup changé, notamment en ayant pris des couleurs très Farscape-iennes dernièrement. Cette saison 10 fut sympathique dans l'ensemble, nous laissant notamment un épisode culte de second degré : le 200ème. Hilarant.

- Le mystère des 4400 restera obscur - Les 4400 (saison 4)
Certains argumenteront que la fin de la saison 4 constitue une fin... ouverte, certes, mais une fin quand même. Pour moi, elle soulève tellement d'interrogations sur le futur en passe d'être créé, que je ne peux considérer cette fin cliffhangeresque dans la lignée des précédentes saisons, comme une véritable "fin".
Et voilà, une frustration sériephile type supplémentaire.
- Il n'y a plus de vie sur Mars - Life on Mars (saison 2)
En attendant Ashes to Ashes, spin-off qui se déroulera dans les années 80, Life on Mars s'en est allée après seulement deux saisons.
C'était nostalgique, britannique et excentrique.
- L'adieu au chaud soleil californien d'Orange County - The OC (saison 4)
Je n'ai jamais été une fan au sens noble du terme. J'avoue, j'ai souvent suivi par intermittence. J'ai effectué un rattrapage de quasiment trois saisons en une seule année.
Mais, pourtant, j'ai le sentiment, avec toute la candeur de mon approche néophyte, que cette saison 4 a permis à la série de renouer avec ses heures les plus convaincantes, avec des storylines dignes d'une réputation convaincante qui s'était bâtie lors de la première saison, pour ensuite se diluer dans les controverses.
De quoi regretter d'anciens errements peut-être...
Une façon quand même de tirer son chapeau à cette série que je n'ai peut-être pas vraiment comprise.
II- Heureusement, au milieu de tous ces faire-parts de décès, il y eut quand même quelques nouveautés à ne pas rater :
- La schizophrénie glaçante so british de Jekyll
Steven Moffat (le créateur) est brillant. James Nesbitt est impressionnant. On s'incline et on applaudit.
Jekyllmanie habilement les genres : série fantastique qui se complaît dans cet humour noir que les britanniques maîtrisent si bien, elle sait aussi assumer sa part de drama qui verse plus dans l'émotion. Réjouissante sur le fond, admirablement finalisée sur la forme, elle restera mon coup de coeur de l'été 2007.

- L'atmosphère enfumée et surchargée de testostérone des publicitaires de Madison Avenue - Mad Men (saison 1)
Une immersion chez les publicistes de Madison Avenue, au début des années 60, ne pouvait que toucher ma fibre nostalgique, en traitant d'une époque qui a toujours exercé une véritable fascination sur moi.
Il flotte un air de cigare sur cette série ambitieuse qui parvient à pleinement réussir à exploiter le décalage qu'offrent les sixties. Elle nous décrit avec un souci du détail omni-présent les moeurs de la société ainsi que les exigences du milieu professionnel mis en scène. Car, dans ce New York urbain, on devine une société en pleine mutation, étirée entre deux époques, hésitant encore sur la direction vers laquelle s'orienter, sur les certitudes à consacrer.
Mad Men nous dépeint un portrait très convaincant, complexe et teinté de subtilités, d'une époque charnière du XXe siècle.
- La vitalité sucrée de Pushing Daisies (saison 1)
Cette dernière création de Bryan Fuller a pour le moment tenu ses promesses, même si son destin est suspendu à la grève des scénaristes. Cette fable curieuse aux faux airs burton-iens, assaisonnée d'une touche d'enquêtes policières aux péripéties encore plus étranges, constitue la nouveauté marquante du dernier semestre 2007.
Comédie légère, roman à l'eau de rose, série policière improbable, voire hommage aux comédies musicales, la série alterne les genres, marie délicieusement les tons et bouscule les références pour le plus grand plaisir du téléspectateur, qui s'offre à chaque épisode une bouffée rafraîchissante d'images chatoyantes et de dialogues ciselés qui font mouche.
III- Parallèlement, au milieu de nombreuses déceptions et des naufrages de séries sombrant dans un triste ridicule (sur lesquelles je ne veux même pas m'arrêter), il y eut quelques grandes confirmations :
- Les doutes de Dexter ont joué avec les nerfs des téléspectateurs pour une saison encore plus convaincante - Dexter (saison 2)
Elle était sans doute la série sur laquelle reposait le plus d'attentes cet automne. Elle n'a pas déçue. Explorant et complexifiant la psychologie du serial killer le plus célèbre du petit écran, ce fut la saison de la maturité, réussissant le tour de force de prendre une dimension supplémentaire après la réussite de la première saison.
La seule interrogation qui subsiste dans l'esprit des téléspectateurs : comment les scénaristes parviendront-ils à nous surprendre avec la prochaine saison ?
- Les lumières ne se sont pas éteintes le vendredi soir - Friday Night Lights (saison 2)
Incontestable belle surprise de la saison 2006-2007, c'est une série qui s'est affranchie de son concept de base pour prendre une toute autre dimension. Chronique humaine et sociale d'une petite ville au fin fond du Texas, avec du football US en toile de fond, elle met en scène, avec un ton juste et rafraîchissant, des personnages terriblement ordinaires, avec leurs failles et leurs certitudes.
IV- Autres pensées diverses et anarchiques :
- Battlestar Galactica (saison 3) : *WTF ?!*
Je ne me suis toujours pas remise du final de la saison 3 et des interrogations multiples soulevées. Dans mes cauchemars, résonne encore (en boucle) cette chanson, 'All Along the Watchtower' de Bob Dylan.
La saison 3 fut celle des controverses, des scissions au sein des fans de la série... Je pense qu'on ne saura véritablement la juger que lorsque la série se sera achevée, avec du recul et une vision d'ensemble.
J'attends la saison 4. Pour des réponses. Pour comprendre où les scénaristes veulent en venir. Parce que je veux croire que "they have a plan".
- ReGenesis (saison 3) : *WTF ?!* bis
Encore un final perturbant, cliffhanger excessif, saupoudré d'effets que, si j'osais les jeux de mots, je pourrais qualifier d'Alias-esques (parallèle encouragé par la présence "machiavélique" de Victor Garber). Mais le téléspectateur reste un brin perplexe devant le tournant pris par l'intrigue et l'évolution de certains personnages au cours de ces derniers épisodes.
Une saison 4 (la dernière pour elle aussi) est attendue au printemps pour remettre les choses en place.
- House MD (saison 4) : Version Real-TV
House en version Survivor ou Bachelor, le fantasme du téléspectateur compulsif ?
Une année 2007 qui marque un tournant pour la série. Une évolution qui fut osée, peut-être nécessaire, mais relativement bien négociée. Reste à savoir si le redémarrage, avec cette nouvelle distribution des cartes, sera aussi convaincant.

- Doctor Who (saison 3) : Rose est irremplaçable
Cette saison 3 aura laissé un léger goût d'inachevé. Martha ne m'aura pas convaincue, ne réussissant pas à confirmer ses premiers pas sympathiques dans l'univers who-esque.
Cependant, je retiendrai de cette saison une réunion mémorable : David Tennant, John Barrowman, John Simm = Un alignement de planètes pour la sériephile fan que je suis. Et sur cette remarque d'une grande objectivité...

V- Dans la dernière catégorie, de façon plus personnelle, il y a les séries visionnées avec trois trains de décalage. J'ai pourtant fait de grandes découvertes "en retard", profondément marquante, cette année :
- "To be, or not to be: that is the question : Whether 'tis nobler in the mind to suffer the Slings and Arrows of outrageous fortune" - Slings & Arrows (saisons 1 à 3)
Un vrai coup de coeur et une réussite attachante dont il faut espérer qu'elle traversera un jour l'Atlantique.
Suivant le principe largement éprouvé que les coulisses sont tout autant, si ce n'est plus, passionnantes que le show lui-même, Slings & Arrows nous immerge dans des coulisses d'un théâtre, où les évènements y sont tout aussi théâtrals. Brillamment écrite, servie par des dialogues percurants, cette série est une comédie qui, au cours de ses trois saisons, vous fit rire, vous émut aux larmes et vous toucha profondément. Résolument sombre, sarcastique et légère à la fois, son ton réussit l'équilibre savant entre un cynisme pragmatique et la pureté de la passion pour le théâtre.
A savourer.

- It was our last best hope for peace... - Babylon 5 (saisons 1 à 5)
Epopée de Science-Fiction à la mythologie dense qui nous immerge dans les coulisses de la diplomatie galactique, c'est une série indémodable, prenante et plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord, qu'il faut avoir vue. Un grand cycle tragique où l'Histoire dépasse le destin des protagonistes.
- Une ode universelle à l'amitié - Nobuta wo Produce (saison 1)
C'est tout d'abord une fable sur l'amitié. Au-delà des différences, au-delà des idées préconçues, c'est l'introspection, la recherche et l'évolution des trois personnages principaux. Ces adolescents mûrissent, découvrent des vérités et acquièrent des certitudes, grâce au processus déclenché par cette idée qui sonnait a priori comme un jeu : 'rendre la plus impopulaire du lycée, populaire'. Une aventure humaine, servie par un trio de personnages attachants, dans les doutes desquels il est si facile, pour le téléspectateur, de trouver un écho.
2007, c'était ça... et bien plus... dans mon petit écran sériephile.
Un bilan de circonstance guère exhaustif, mais qui, à mon avis, reprend les grandes lignes qui m'ont marquée.
Et vous, que retiendrez-vous dans le monde des séries pour cette année 2007 qui s'achève ?
Current Mood :

11:40 Publié dans Découvertes sériephiles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bilan, séries
30.12.2007
I don't do mornings !... Vraiment ?

Hier matin, j'étais à 6h15 à la gare. Par principe, à cette heure-là, de mauvaise humeur.
Habitant assez loin du centre-ville, en guise d'échauffement, je dois m'offrir une demi-heure de tramway. A 5h30 du matin, un samedi en pleines périodes de vacances et de fêtes, laissez-moi vous dire que le trafic de tram n'est pas ce que l'on qualifierait de "dense".
En traversant le campus déserté propre à m'offrir des flashback de circonstance des saisons universitaires de Buffy contre les vampires, j'ai quand même croisé un joggeur kamikaze et trois fêtardes ayant abandonné l'idée d'avancer plus loin, parties dans un trip alcoolisé. En tournant au coin d'un immeuble, mon regard ne pût que suivre mon tram s'en aller lentement dans la direction opposée... sans moi. J'étais partie pour vingt minutes d'attente. L'occasion d'admirer les éclairs que lancent les câbles électriques du tram quand ils sont couverts de givre (sorte de remake incertain tendant vers "Tintin et les 7 boules de cristal" que j'observais à une distance méfiante). M'enfin, je n'avais pas d'inquiétude à avoir pour mon train : la SNCF nous gratifiait d'une vingtaine de minutes de retard pour cause de "mise en place du train".
En patientant, je tombais plus ou moins de sommeil sur le banc, sirotant un Xème café par micro-gorgées (histoire d'encourager l'escroquerie institutionnalisée que constitue le prix du centilitre de caféine dans ces lieux de transit), en écoutant mes voisins d'infortune parler avec impatience de la perspective des vacances qui s'ouvraient à eux. Épuisants allers-retours.
Je suis arrivée chez mes parents trois heures plus tard. La moitié de la maisonnée ouvrait tout juste les yeux, se levant et déjeunant paresseusement dans la cuisine. Le regard amusé, pour saluer mon arrivée matinale "surprise", qu'ils m'ont lancée fut l'occasion d'une brusque remise en cause.
Car :
1- Je suis supposée être "en vacances". Ou du moins, la fac est fermée. Je n'ai pas de cours, pas de surveillance, pas de stage. Bref, impossible de faire comprendre à quiconque que c'était justement le moment idéal pour avancer ma thèse (tout en maugréant sur les copies d'examen héritées en début de semaine).
2- Je m'étais enfuie j'étais partie mercredi matin aux aurores en pleine nuit noire également, si bien qu'après un rapide calcul, je me suis rendue compte que le nombre de jours où je me suis levée à 5 heures, ce mois-ci atteignait un score correspondant plus ou moins au total des cinq dernières années.

Finalement, quelque part, moi qui déteste les matins froids, la nuit et caresse l'espoir récurrent de rester à paresser sous ma couette pendant des heures, je suis devenue une personne que je ne reconnais plus.
- Quelqu'un qui considère que le lever à 7 heures est synonyme de grasse matinée.
- Quelqu'un qui, pourtant, ne se couche toujours pas plus tôt.
Je me laisse entraînée par le rythme de travail.
Aux devoirs et révisions ont succédé une multitude de tâches que l'on ne peut pas "finir". Que l'on peut peaufiner à l'infini... Qu'il est nécessaire de peaufiner... Mais il faut savoir aussi dire "stop".
La fatigue s'insinue malgré tout. Le stress s'en mêle aussi, la caféine s'ajoutant à ce coktail malsain.
Les nerfs sont à vif. Le moral en berne.
L'humeur festive de circonstance est forcée. Le sourire, imposé sur le visage, factice. Mes phrases diplomates.
Donner le change. Ne pas inquiéter. Se fondre dans la masse des joyeux adeptes de cette période. Qui a dit que j'étais une si mauvaise actrice ?
En une semaine, sont condensés Noël, mon anniversaire et le jour de l'An, pourtant les deux seules choses que j'ai en tête sont l'article 17 d'une loi plus que centenaire et la liste des Empereurs du Principat.

Esquisses de quelques résolutions pour la nouvelle année :
- Apprendre à hiérarchiser l'ordre des priorités.
- Se souvenir que la caféine ne constitue pas une nourriture de substitution.
- Se rappeler que dormir n'est pas une option facultative du cahier des charges.
Petite nouveauté : l'inauguration d'un "mood-omètre" Calvin & Hobbes.
Current mood :

16:35 Publié dans Humeurs versatiles | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.12.2007
[Musique] Renan Luce, "Repenti"
Déposé au pied du sapin, voici un album dont je ne connaissais encore que quelques chansons et qui s'est révélé plus réussi que je ne l'imaginais a priori. J'aimais les titres les plus connus qui avaient envahi les ondes durant l'année, l'entraînante "La lettre" et l'ironique "Les voisines", mais, surtout, j'ai adoré les chansons que j'ai découvertes.
Des ballades légères au ton volontairement humoristique à des chansons plus tristes, l'album offre une succession de morceaux qui constituent une véritable poésie mise en musique. C'est souvent mélancolique, toujours si proche de soi que l'on est aisément touché par les histoires dès lors que l'on se laisse porter par les paroles. Des chansons à texte qui séduisent dès la première écoute attentive et dont on découvre la véritable portée en prenant le temps de suivre les paroles.
Pour une écoute en guise d'aperçu, parmi mes favorites (bien difficile, car je crois tous les aimer), la chanson éponyme de l'album, "Repenti" :
La douce mélancolie rêveuse de "Lacrymal Circus" :
Sans doute la plus triste, une approche originale, d'une innocence presque cruelle, du suicide : "Je suis une feuille". A écouter attentivement.
Je pensais simplement aimer, j'ai adoré. A savourer. A écouter, re-écouter...
10:00 Publié dans Dans les oreilles | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : renan luce, repenti
24.12.2007
Joyeux Noël

Voici la chanson qui symbolise "l'esprit de Noël" à mes yeux.
C'est sans doute en partie de la nostalgie. A chaque écoute, tant de souvenirs reviennent que je ne saurais imaginer un réveillon sans mettre le CD de Tino Rossi, et me laisser emporter les yeux fermés...
Je vous souhaite à tous un joyeux réveillon de Noël !

18:20 Publié dans Humeurs versatiles | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : joyeux noël
23.12.2007
[Séries] It's Christmas Time - 2007
Comme chaque année, les séries se drapent des couleurs de Noël à l'approche de l'hiver pour offrir aux téléspectateurs un épisode placé sous le signe de Noël.
Certaines ne font vraiment pas les choses à moitié, en témoigne ce générique, arrangé et redécoré pour l'occasion, de l'épisode spécial Noël de Psych, diffusé début décembre sur USA Network :
Pour se plonger dans cette ambiance si particulière, je vous propose une petite gallerie de Noël des épisodes que j'ai eu l'occasion de voir ce mois-ci. Chaque série, à sa manière, avec son ton, se penche sur cette période festive.
Noël, cette année, dans les séries américaines, ce fut :
Bones (3.09 - The Santa in the Slush)


Un épisode plutôt sweet avec des intéractions excellentes entre notre couple d'enquêteur. L'ensemble nous laisse un peu sur notre faim, mais n'étant pas une fan de Bones, c'est une constante lorsque je regarde la série.
Reste un épisode de Noël divertissant et assez efficace.
Dirty Sexy Money (1.10 - The Nutcracker)


L'épisode continue sur la belle lancée du précédent. S'il n'est guère festif et plutôt chargé d'interrogations, voire de regrets, les storylines continuent de se développer efficacement. Les manoeuvres autour de Simon continuent de s'obscurcir, tandis que chacun doit faire face à de nouveaux imprévus.
Le Noël chez les Darling ne pouvait être à lui seul qu'un véritable spectacle. L'épisode tient ses promesses ! Une seule envie : découvrir la suite des bouleversements qui ont lieu !
Gossip Girl (1.11 - Roman Holiday)






La série poursuit sur la voie du teen-show sans prétention. Mais rien de transcendant non plus.
Psych (2.10 - Gus's Dad May Have Killed an Old Guy!)


Un épisode délirant à souhait, où l'esprit de Noël devient familial avec les parents de Gus qui se retrouvent au centre de l'enquête de leur fils et de Shawn. Over the top et excessif, comme toujours, mais cela reste très sympathique.
Ne se prenant pas un instant au sérieux, c'est léger et agréable à suivre.
Pushing Daisies (1.09 - Corpsicle)


Un épisode qui bouscule le schéma classique de la série, qui contient son lot de révélations et de surprises. La série évolue, les personnages s'affinent, et le téléspectateur reste sous le charme.
Paradoxalement marqué d'une tristesse inhabituelle pour Pushing Daisies, cet épisode de Noël est une vraie réussite, dans la lignée des précédents. Une belle conclusion, qui nourrit les regrets du téléspectateur à l'encontre de la grève : une suite, please !
Supernatural (3.08 - A Very Supernatural Christmas)






Noël dans Supernatural ne pouvait être retranscrit qu'à travers cette histoire d'horreur qui mêle esprit de Noël et enquête dangereuse pour les deux frères. Une célébration qui contient un degré d'émotion supplémentaire : est-ce que ce sera le dernier Noël pour Dean ?
Un épisode donc efficace.
The Closer (3.14 & 15 - Next of kin)


Un peu de Christmas Spirit, oui, mais attention aux excès !
Cette liste d'épisodes n'est pas exhaustive. Elle se limite seulement aux épisodes que j'ai pu voir ce mois-ci.
Mais comme nos héros, c'est une façon de s'immerger dans une ambiance festive de circonstance.
D'ailleurs, puisqu'on parle des séries et de Noël...
L'épisode spécial de Noël (que j'attends avec beaucoup d'impatience!) de Doctor Who, sera diffusé sur BBC1 le 25 décembre. Embarquement à bord du Titanic... Voici la bande-annonce :
Pour les téléspectateurs les plus patients d'entre nous, France 4 diffusera l'épisode spécial de l'an dernier mercredi 26 décembre à 20h50. Il y aura du DW pour tout le monde ce Noël ! ^_^
17:05 Publié dans Découvertes sériephiles | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : christmas, séries, bones, dirty sexy money, gossip girl, psych, pushing daisies
[Boulot] Mes cadeaux de Noël avant l'heure...
Vendredi, j'avais une longue matinée de surveillance de partiels. Notamment dans la matière que j'enseignais en travaux dirigés ce semestre. Le prof du CM nous fit alors une jolie surprise : en cadeau, emballé dans une enveloppe marron guère sexy, un magnifique tas de copies à corriger. *regard pétillant*
Histoire d'emmener un peu de la fac en famille pour les fêtes.
Je n'ai rien contre cet usage qui veut que les chargés de TD héritent de lots de copies de partiels (même si c'est stressant, le prof de CM effectuant une double correction derrière vous : il évalue autant l'étudiant que le premier correcteur, en l'occurence, vous). Mais cela aurait peu coûté de me mettre au courant... disons... quelques jours heures auparavant. Si bien que ce sont mes étudiants, avec qui j'échangeais quelques mots avant l'examen qui m'ont annoncé cette joyeuse nouvelle.
_ Ah, au fait, madame, il faudra être gentille quand vous corrigerez les copies. Laissez-vous porter par l'esprit de Noël.
_ ... ?
Dans ce cas-là, vous gardez tant bien que mal un sourire figé de circonstance et commencer à décaler mentalement l'ensemble de votre planning déjà overbooké pour les prochains jours.
Donc, ce matin j'ai attaqué la correction des premières copies...
La surcharge de travail laisse place à une dépression plus insidieuse. On parle souvent du sadisme des profs, mais que dire de la destruction mentale méthodique qu'un groupe d'étudiants peut opérer chez un pauvre correcteur ?
Bref, pour le moment, je suis en plein dans la première étape psychologique de la correction d'examen : le déni.
Ma réaction naïve de l'apprenti prof en train de s'étrangler avec son crayon de papier :
Bon sang, mais ces sujets étaient quasiment du tout cuit !
Ces pseudo questions de "réflexion" portent le même intitulé (au mot près) que deux sections de leurs cours !!
Mais comment est-ce possible que la majorité réussisse à rédiger leur réponse sans faire ni référence, ni la moindre allusion au contenu de ladite section de cours !! C'est un jeu ?!
Et un accord sujet/verbe, voire même avec l'adjectif, juste une fois par page, c'est trop demander ?!

EDIT : Sérieusement, trouver "Françe" dans une copie de première année post-bac... Euh... Vous croyez vraiment que le problème vient uniquement du stress ?
10:15 Publié dans Vie professionnelle (non) trépidante | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : partiel, correction de copies
20.12.2007
De la beauté du cadre des stages résidentiels du CIES...
En plus d'être allocataire de recherche, j'ai également le statut un brin obscur (mais en pleine expansion) de "moniteur". Kézako, me direz-vous ? C'est-à-dire que je suis une formation qui est organisée par un CIES (Centre d'Initiation à l'Enseignement Supérieur), sorte d'IUFM mais pour enseigner à l'université.
Parmi les nombreux stages obligatoires à effectuer (dont je pourrais reparler sur un plan plus critique ultérieurement) figure le fameux stage "résidentiel" de première année de monitorat, où l'on s'expatrie dans une station de ski à une heure de route de mon campus universitaire. Trois longues journées coupé du monde (enfin, le wifi est accessible gratuitement dans le bar-salon du centre), mais logé dans un complexe hôtelier très classe et bien organisé.
Mais surtout, pour faire oublier ces journées qui s'éternisent, où séminaires et débats stériles finissent par complètement vous abrutir, vous êtes heureusement plongé dans un décor de rêve. Car, cette année, la neige était au rendez-vous. Et à une semaine de Noël, quoi de plus propice pour vous transmettre l'esprit de Noël ?
Mardi après-midi, nous avons pu en profiter avec une balade de quelques heures (personne n'avait le courage, ni la compétence, pour chausser ses skis), sous le soleil et le ciel bleu, à contempler ces magnifiques paysages qui s'étendent à perte de vue, à contribuer à sauver l'intérêt pour ce séjour.
Si sur le contenu même du stage, beaucoup de critiques seraient à émettre, sur l'accueil et le cadre du séjour, ce fut très agréable. Et même si c'était pour le travail, ce sera mon incursion en station de ski pour l'hiver !
Quelques souvenirs photographiques du séjour (cliquez sur la photo pour en profiter en taille réelle) :









[Lieu : Autrans - Vercors]
J'ai une âme rêveuse romanesque. C'est peut-être aussi parce que je suis une provençale qui chérit surtout le soleil, c'est sans doute un peu naïf, mais ces paysages enneigés me font rêver. Je passerai des heures à admirer ce cadre, les yeux pétillants. Il se dégage de ce cadre dépaysant une sérénité et un calme revigorant.
De quoi à s'immerger dans l'esprit de Noël et des fêtes de fin d'année.
19:45 Publié dans Vie professionnelle (non) trépidante | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cies, autrans
15.12.2007
De la conciliation des décorations de Noël et du roi de la savane miniature qui sévit dans la maison...
La mi-décembre est déjà là. Vous avez ressorti vos chansons de circonstances, CD de Noël et autres airs de fêtes. Vous êtes allé rechercher les cartons poussiéreux contenant les décorations de l'an dernier. Envahi par l'esprit qui flotte, vous consacrez une bonne demie journée à agencer tous les gadgets et autres babioles clignotantes qui vont rythmer l'ambiance de votre maison pour la prochaine quinzaine.
Une fois la tâche accomplie, vous contemplez, avec un regard satisfait, le résultat, s'attardant sur le sapin -particulièrement réussi cette année!-... quand arrive soudain, à petit pas prudent, curieux mais à la témérité toute relative, le nez en l'air, les oreilles applaties...

Malheureusement, cette arrivée sonne le glas de votre bel agencement guirlandesque et le début de la fin de vos savantes constructions festives.
Il se faufile d'abord discrètement, choisissant de se faire oublier.
La truffe en l'air, il reste quelques minutes dans l'expectative, plongé dans une profonde réflexion.

*Qu'est-ce qu'ils m'ont encore inventé ?
Qu'est-ce que cette construction qui trône dans mon salon ?*
Malheureusement, cette temporisation ne dure qu'un temps limité. Rapidement, il s'enhardit.

*Tiens donc, ça clignote. Et ça se balance quand on le touche.
Allons observer ça d'un peu plus près.*

"Décoration" qu'ils disaient ?
Il n'y a pas de raison qu'ils soient les seuls à s'amuser !*

Et voilà votre apprenti chimpanzé parti en exploration...
[Note réalisée avec l'aimable la participation imposée de mon matou, Orion]
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14.12.2007
[Série] Secret Diary of A Call Girl
Même si son retour est annoncé dans Doctor Who, Billie Piper continue d'explorer les multiples facettes de son métier d'actrice. Cet automne, elle jouait ainsi le rôle principal d'une nouvelle série d'ITV, qui a été renouvelée pour une seconde saison : Secret Diary of A Call Girl, loin de la douce innocence de Rose.

Diffusée sur : ITV (Angleterre)
Durant : Automne 2007
Comportant : Une saison de 8 épisodes (Saison 2 commandée)
Ça parle de quoi ?
En 2005, une call girl connue sous le nom de Belle de jour publie son journal. Tout au long du livre, Belle restera anonyme. En 2007, l'héroïne prend les traits de Billie Piper à la télévision. L'histoire est centrée sur la belle Hannah. Aux yeux de sa famille, elle est une jeune femme bien sous tous rapports. Mais la nuit venue, elle se transforme en Belle et, prenant les apparats d'une mystérieuse call girl, offre ses charmes au plus offrant. Une double vie pas si facile à entretenir quand on recherche le bonheur... (source : http://www.serieslive.com/)
Avis
Une série qui commence par un dialogue introductif de l'héroïne qui, pour se décrire, explique : "I've never been addicted to anything... except maybe the fourth season of The West Wing", ne pouvait qu'attirer l'attention de la téléspectatrice que je suis. (Le culte que je voue à la série à A la Maison Blanche étant bien connu)
Je dresserai un bilan d'ensemble de cette première saison relativement mitigé, même s'il demeure plutôt positif. En effet, la série se suit aisément. Elle capitalise un bonus sympathie qu'elle parvient à bien exploiter, tout en restant cantonné dans un divertissement qui ne cherche pas à dépasser ce cadre de départ.
Le format de 25 minutes constitue à la fois un atout, mais également peut-être une faiblesse. Avant tout, il permet d'éviter les longueurs et permet des épisodes courts, toujours directs, parvenant à un résultat assez rafraîchissant. Mais, cette durée limitée, impose une contrainte scénaristique dont la série ne se détache pas. En effet, cela donne parfois l'impression que, au-delà des dialogues assez sympathiques, la fiction se contente de la présence d'une héroïne charismatique, sans chercher à développer réellement des storylines solides. On s'oriente alors plus vers une succession de scènes, de mises en situation qui débouche sur de rapides problématisations sur lesquelles les scénaristes ne prennent pas le temps de s'attarder véritablement. Cela contribue incontestablement à cette légèreté de ton de l'ensemble, même si l'on est dans un drama, non une comédie. Mais on a parallèlement le sentiment d'un certain manque d'aboutissement de la part des scénaristes. Un côté un peu expéditif qui empêche la série de gagner une autre dimension.
Le ton d'une gourmandise résolument libertine ne vire jamais dans le trash. Il y a un certain détachement qui émane de l'héroïne, qui permet à la série de rester étrangement light, en dépit des (nombreuses) scènes de sexe qu'elle contient.
Hannah est un personnage très rafraîchissant. Billie Piper nous montre une autre facette de son jeu d'actrice et se révèle convaincante, à des lieues de l'innocente candeur de la Rose du docteur.
L'écriture de scenarii prétendant nous délivrer une version romanesque de la vie de call-girl s'inscrit sur un ton plus proche de Sex & the City que d'une quelconque tentative de retranscrire la "réalité" de cette vie. Ainsi détachée de tout réalisme, paradoxalement, on retrouve une certaine innocence inattendue, une naïveté romancée ayant pour toile de fond de joyeux libertinages imaginatifs. La série se joue de l'exotisme de son cadre, s'amusant de son sujet. Elle ne cherche pas la provocation, mais se montre plutôt friande de surfer sur les conventions du genre (ou alors elle arrive trop tard au vu de toutes les séries récentes sur le sujet).
La voix off de Billie Piper, qui s'adresse régulièrement directement au téléspectateur, crée rapidement un lien avec ce dernier, générant un fort capital sympathie immédiat. La série repose entièrement sur ses épaules, et cela fonctionne. Le tout étant bien servi par des dialogues ciselés, rapides et directs, qui permettent de suivre facilement les épisodes.

Bilan : Le cadre de Secret diary of a call girl aboutit parodoxalement à une série légère, parfois touchante, dont l'écriture est plus innocente que le sujet le laisserait croire. C'est une chronique osée sans être trash, une tentative de provocation presque naïve, sans véritable arrière pensée. Finalement, c'est ce ton qui rend la série assez rafraichissante, lui confère une identité propre, ainsi qu'une certaine originalité.
Même si on regrettera peut-être cette impression d'inachevé que laisse parfois la série, dans l'esquisse de ses storylines ou dans la psychologie assez unidimensionnelle de ses personnages, mais l'ensemble demeure sympathique sans être révolutionnaire.
13:46 Publié dans Découvertes sériephiles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : secret diary of a call-girl, itv













